LexiqueQui écrit
L’atelier
Qui écrit ce lexique
Lexigraph est dirigé par Anthony Capirchio et publié par The Operating Shift. Les textes sont rédigés avec l’aide de modèles de langage, sous une grille et des règles d’écriture fixées avant eux. Ce qui est publié n’en engage pas moins une personne : c’est tout l’objet de cette page.
L’auteur
Et à quel titreAnthony Capirchio
Conçoit la grille des quatre étages, arrête la liste des termes, fixe les règles d’écriture et publie ce lexique.
Comment ces textes sont écrits
L’IA compriseUn lexique de l’IA qui cacherait s’être fait aider par l’IA se disqualifierait lui-même. Alors voici le partage exact, sans habillage.
Ce qu’une personne décide
La thèse des quatre étages et l’endroit où chaque terme se range. La liste des termes retenus, et ceux qu’on écarte. Les règles d’écriture : la réponse en une phrase d’abord, l’anti-définition obligatoire, les noms de produits interdits dans le corps du texte. Le fait qu’une notion mérite une page, ou pas. Ces décisions sont écrites avant les textes, et ce sont elles qui font ce lexique.
Ce qu’un modèle produit
La rédaction, en grande partie : les phrases des fiches, les analogies, les comparaisons des pages frontières, les questions de vérification. Un modèle travaille ici sous contrainte, dans une forme arrêtée d’avance, sur une liste de termes qu’il n’a pas choisie.
Qui répond des erreurs
Anthony Capirchio, et personne d’autre. L’outil qui a servi à écrire une phrase fausse n’excuse pas la phrase fausse. C’est pour cela que ce site porte un nom et des versions datées, plutôt qu’un pied de page anonyme.
Comment une fiche est faite
La méthode, en clairLe lexique tient sur une thèse : presque toutes les confusions sur l’IA viennent d’un mélange de niveaux. Chaque terme est donc situé à l’un des quatre étages, le modèle, le harnais, l’agent, l’organisation. Cette grille n’est pas une présentation du contenu, elle est le contenu.
Ce que porte chaque fiche
- Une phrase
- La réponse complète en une phrase, toujours le premier bloc de texte
- Une anti-définition
- « Ce que ce n’est pas » : la confusion la plus fréquente, démontée
- Une couche technique
- Les distinctions et les pièges, pour un lecteur qui construit
- Des exemples datés
- Tout ce qui périme y est confiné, et jamais dans le corps du texte
- Des questions
- À réponse immédiate, dont les mauvaises réponses viennent du graphe de relations
- Un numéro et une version
- L’entier ne change jamais, la version dit le mois de rédaction
Ce que le corpus contient aujourd’hui
- Fiches
- 88 termes, répartis sur les quatre étages
- Frontières
- 19 paires réellement confondues, comparées point par point
- Infographies
- 6 planches, chacune avec son poster imprimable
- Parcours
- 4 séquences guidées
- Sous le capot
- 12 fiches montrent la forme littérale de l’objet qu’elles définissent
Ce que ce lexique n’est pas
Le geste s’applique aussi à luiCe n’est pas une veille. Aucun nom de produit, aucun chiffre de performance, aucune version de modèle ne vit dans le corps d’une fiche. Ce qui périme est confiné dans les exemples datés, pour qu’un texte lu dans deux ans reste vrai.
Ce n’est pas un comparatif d’outils. Les postes de travail décrits sont des types, jamais des marques.
Ce n’est pas un tutoriel. On n’apprend pas ici à faire, on apprend à situer. Même la couche « sous le capot » montre la forme d’un objet, jamais la recette pour l’employer.
Ce n’est pas une traduction. Le français est la langue de rédaction, pas la langue d’arrivée : quand un terme anglais n’a pas d’équivalent honnête, la fiche le dit plutôt que d’en inventer un.
Réutiliser
CC BY 4.0Tout est publié sous licence CC BY 4.0 : vous pouvez reprendre, traduire, imprimer et adapter ce contenu, y compris commercialement, à condition de citer la source. Les formats de citation prêts à copier sont sur la page « Citer », et chaque infographie donne son code d’intégration.